Griet Dupré a crée un être d’un non-lieu.  A mon avis, cet oeuvre de Dupré possède la fascination de l’hésitation. Et, dans ce sens, je retrouve la clarté du jeu de forces entre la forme, la matière et la signification.  Griet Dupré amène la sculpture, avec cette  Créature,  à une suggestion symbolique où la signification dépend du rapport entre la forme et la matière. Ceci doit être compris, pas dans le sens d’arracher l’idée en puissance à la matière, mais comme une façon de disposer la matière en ordre à provoquer l’ambiguïté de la signification. Ceci est le  pathos  de cet oeuvre, la signification imprévue et impondérable qu’ elle porte.  Au moment où l’oeuvre se sépare de son auteur, elle commence son expérience de la métamorphose.  _Que caches-tu dans ton silence, ó  Créature ?        Fátima Pombo Presque-Printemps, 2008

2001

 Griet Dupré a crée un être d’un non-lieu.  A mon avis, cet oeuvre de Dupré possède la fascination de l’hésitation. Et, dans ce sens, je retrouve la clarté du jeu de forces entre la forme, la matière et la signification.  Griet Dupré amène la sculpture, avec cette  Créature,  à une suggestion symbolique où la signification dépend du rapport entre la forme et la matière. Ceci doit être compris, pas dans le sens d’arracher l’idée en puissance à la matière, mais comme une façon de disposer la matière en ordre à provoquer l’ambiguïté de la signification. Ceci est le  pathos  de cet oeuvre, la signification imprévue et impondérable qu’ elle porte.  Au moment où l’oeuvre se sépare de son auteur, elle commence son expérience de la métamorphose.  _Que caches-tu dans ton silence, ó  Créature ?        Fátima Pombo Presque-Printemps, 2008

Griet Dupré a crée un être d’un non-lieu.

A mon avis, cet oeuvre de Dupré possède la fascination de l’hésitation. Et, dans ce sens, je retrouve la clarté du jeu de forces entre la forme, la matière et la signification.

Griet Dupré amène la sculpture, avec cette Créature, à une suggestion symbolique où la signification dépend du rapport entre la forme et la matière. Ceci doit être compris, pas dans le sens d’arracher l’idée en puissance à la matière, mais comme une façon de disposer la matière en ordre à provoquer l’ambiguïté de la signification. Ceci est le pathos de cet oeuvre, la signification imprévue et impondérable qu’ elle porte.

Au moment où l’oeuvre se sépare de son auteur, elle commence son expérience de la métamorphose.

_Que caches-tu dans ton silence, ó Créature?

 

Fátima Pombo
Presque-Printemps, 2008

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